Le blog a deux mois
Blogging,  Style de vie

Le blog a deux mois!


Le blog a deux mois et je trouvais que c’était le bon moment pour vous faire un petit bilan de mon aventure sur la blogosphère. 

Le 26 mai, j’ai mis le blog en ligne et je ne savais pas bien où je mettais les pieds ni si j’allais avoir des lecteurs à part ma mère et ma fille. Je n’avais aucune stratégie; juste l’envie (ou le besoin) de partager notre parcours avec ma fille.

À la base, la seule idée précise que j’avais en tête était de faire connaître un peu mieux le syndrome de Turner tout en ajoutant ma patte. C’est à dire, mes humeurs, mes réflexions plus ou moins moisies sur des sujets qui pourraient me passer par la tête; ou encore des partages de tranches de vie parce que j’aime bien écrire, en réalité. Le tout, sans aucun calcul ni organisation. Car aucun article n’est planifié; il est écrit à peu près deux jours avant sa publication. (Y compris celui-ci d’ailleurs.)

Commençons donc par nous plonger dans la genèse de ce blog, car il y en a bien une.

Ma table jaune

Comment est né le blog? L’histoire de la table jaune.


Petit point 3615 je raconte ma vie.

Tout a commencé par une sombre histoire de table jaune. C’est un peu bizarre dit comme ça mais c’est la réalité! 

Sarah (ma fille) a une table jaune dans notre salon qui était le pilier de sa vie. Au point qu’elle a toujours refusé de prendre ses repas avec nous et qu’elle passait son temps isolée sur cette table. Je pouvais faire ou dire ce que je voulais, elle ne quittait pas sa table jaune. (Qu’en plus, je trouve moche.)

Le challenge de son psychologue, au mois de mars, était de réussir à sevrer Sarah de cette fameuse table afin qu’elle accepte de vivre un peu plus avec nous. 

J’en avais franchement marre de voir ma fille seule à cette table et j’avais clairement envie de la brûler! (la table, pas ma fille 🤪)

Dans ce cas précis, ce n’était pas la bonne méthode compte tenu de la peur du changement de Sarah et de ses troubles du comportement. Car au fond, cette table représentait certainement quelque chose de rassurant à ses yeux. 

J’ai alors tenu durant plusieurs semaines, un journal de bord de nos journées que je remettais chaque lundi à son psy. De cette manière, il pouvait suivre l’évolution de ses émotions (et les miennes) durant toute cette période de sevrage de la table jaune.

Le psychologue de Sarah a réussi à me convaincre que mes écrits étaient agréables à lire et il m’a soufflé l’idée de lancer un blog. 

Au départ, j’avoue que je ne l’ai pas du tout pris au sérieux. D’autant que je n’avais ni confiance en moi, ni la moindre petite idée de la manière dont on faisait un blog. 

Je ne pensais même pas avoir quoique ce soit d’intéressant à raconter. Mais je lui ai tout de même timidement demandé comment faire un blog. Il m’a alors parlé de la plateforme Wix.

Les débuts du blog sur wix

Le choix du nom de blog, les débuts sur Wix et l’achat du nom de domaine.


Sarah était en vacances scolaires, j’avais donc plus de temps pour moi. (Vu que je lui fais les cours avec le CNED). J’ai donc créé la première version du blog sur Wix. 

Le choix du nom du blog s’est de suite imposé à moi. En effet, en rédigeant mes comptes rendus hebdomadaires pour le psy, je les rangeais dans un dossier sur mon ordinateur que j’avais appelé « Hey You! ». 

Ce nom de dossier m’est venu spontanément car je m’amuse souvent à interpeller ma fille de cette manière lorsqu’elle arrive dans une pièce. C’est un peu un jeu entre nous. 

Le nom du blog est alors devenu évident.

J’aimais bien ce nom donc je ne voulais pas qu’on me le pique. (Comme si c’était l’idée du siècle.) Après quelques recherches sur le net, j’ai compris que je devais acheter mon nom de domaine. 

« Hey You! » était déjà pris alors j’ai juste ajouté un « Y » et Heyy You! » était à moi.

Sur Wix, j’ai publié les fameux journaux de nos semaines ainsi que mes premiers articles. 

Je me suis prise au jeu du blogging sur cette plateforme et j’ai commencé à me documenter sur les blogs. J’ai alors compris que si je voulais un blog qui m’appartienne, je devais créer un vrai site. Mais je n’avais pas la moindre compétence en la matière.

Le blog sur WordPress

La découverte de WordPress pour créer un blog.


J’ai continué de me documenter sur le sujet et le nom de WordPress revenait sans cesse dans les articles que je lisais.

Grâce à des tutos sur YouTube et sur des sites spécialisés, j’ai réussi à créer mon site WordPress sur un serveur hors ligne. (Je ne sais même pas comment j’ai réussi à faire ça, mais apparemment, j’y suis arrivée.)

J’ai bien-sûr attendu d’avoir terminé l’année scolaire avec Sarah pour me lancer là-dedans car j’avais conscience que, partant du néant, cela allait me prendre des années lumières (minimum).

Après plusieurs jours (et nuits) à construire mon site, j’ai copié-collé tous les articles déjà écrits sur Wix (sauf les journaux de bord de nos semaines) et les ai transférés sur le blog nouvelle version en prenant soin de supprimer le blog sur Wix.

J’ai alors découvert les joies de l’écriture SEO friendly, des titres optimisés et j’en passe, car je partais vraiment de rien. 

Finalement, le 25 mai, le site était terminé. Mais, il fallait le mettre en ligne. 

La mise en ligne du blog

La mise en ligne du blog chez un hébergeur web.


Là encore, je ne comprenais pas grand chose, à part qu’il fallait acheter un hébergement sur le web. Jusque-là, c’était à peu près à ma portée, car je n’avais besoin que de ma CB. (Et ça, je sais faire.)

En revanche, le passage du blog d’un serveur hors ligne à la mise en ligne a bien failli coûter la vie à mon ordinateur qui a manqué de passer par la fenêtre.

Mon beau-frère est gentiment intervenu et c’est lui qui s’est chargé de mettre « Heyy You! » sur la place publique, le 26 mai 2019.

J’ai alors réalisé que tout le monde pouvait voir ce que j’avais créé et écrit.

Traduction, ma mère et ma fille car en réalité, les lecteurs n’arrivent pas en voyant de la lumière par la fenêtre. 

J’étais franchement frileuse à propos de mes articles (pour ne pas dire honteuse) et j’avais surtout très peur d’être jugée. Par qui? On se le demande! 

Car la vérité, c’est que les gens se fichent royalement de ce que vous faites et le jugement, c’est juste le vôtre et pas celui des autres. (Mais je ne m’en suis pas rendue compte de suite.)

Ma fille a alors réussi à me persuader que je devais partager mon blog sur les réseaux sociaux. Ce qui est un peu un comble quand on la connait un peu. C’est d’ailleurs tout le paradoxe de Sarah. 

La page Facebook du blog

La création de la page Facebook et du compte Instagram.


J’avoue que ça a été beaucoup plus difficile pour moi de créer mes pages Facebook et Instagram que de mettre le blog en ligne.

Toujours cette peur du jugement et cette impression de devoir me justifier vis à vis du monde entier. (Composé d’à peu près trois personnes à ce moment-là.) Mais c’était dommage d’avoir passé autant d’heures à créer ce blog et de le garder pour moi. 

Le 7 juin 2019, j’ai donc partagé mon contenu sur Facebook et Instagram. J’ai été agréablement surprise par l’accueil très bienveillant que j’ai reçu.

Le plus dur étant de se lancer, une fois l’épreuve passée, je n’ai plus eu honte de partager mes articles. 

J’ai commencé à penser que ce serait sympa d’être un peu plus lue. Alors, tous les soirs, je lisais des articles sur comment donner un peu de visibilité à son blog. 

En parcourant différents blogs, il y a un site qui ressortait souvent: Hellocoton. Une nuit, j’ai donc créé un compte sur cette plateforme dédiée aux blogs sans trop savoir comment cela fonctionnait. (Je fais plein de trucs la nuit car c’est le moment où j’ai le plus de temps.)


La première une Hellocoton, le 11 juin 2019.


Deux jours après mon inscription sur Hellocoton, l’article que je venais de publier était en une de leurs coups de coeur, catégorie humeurs.

Ce n’était pas du tout un article sur le syndrome de Turner, mais un article posé là, dans ma catégorie humeurs. J’affectionne particulièrement cette catégorie d’articles car je peux y ranger ce que j’ai envie. Et, il faut dire aussi que c’est précisément ce genres d’articles qui permet d’attirer des lecteurs qui iront ensuite découvrir notre histoire en se perdant sur le blog. Mais ça, je ne l’ai réalisé que plus tard. 

Cette mise en avant, m’a apporté un peu de visibilité, même si cela ne fidélise pas forcément les lecteurs.

En revanche, avoir les premiers commentaires, c’était génial!

J’étais hyper contente de constater que ce que je racontais puisse intéresser quelques personnes. On ne va pas se mentir, avoir de bons retours est toujours gratifiant et encourageant. 

J’ai donc continué à écrire au feeling; un peu sur le syndrome de Turner, un peu sur d’autres sujets au hasard de mes errances émotionnelles.

On était en pleine période de révisions du bac. Mon fils me rendait un peu chèvre alors je me suis souvenue qu’il m’avait toujours rendue chèvre justement! 

Ce jour-là, il m’avait fait une théorie à dormir debout sur l’inutilité de réviser certaines matières.

C’est comme ça que j’ai eu l’idée de coucher sur mon ordi, tout son parcours scolaire. J’ai écrit cet article sur lui en une soirée et je le publiais le lendemain, le 16 juin.

Le 17 juin, j’étais contactée par le HuffPost pour publier cet article.

publication du blog sur le HuffPost

La première publication du blog sur le HuffPost, le 20 juin 2019.


Les réseaux sociaux ont cela d’incroyable, qu’ils vous rendent visible. Oui je sais, c’est le but! Mais c’est un monde que je ne connais pas vraiment, sauf pour mes partages perso.

Lorsque j’ai publié l’article sur mon fils, je l’ai donc partagé sur Instagram et Facebook en mettant des hashtag dont le #bac2019. Je pense que c’est de cette manière que la journaliste du HuffPost est tombée sur le blog. 

En toute sincérité, lorsque j’ai reçu le mail, j’ai cru que quelqu’un de mon entourage me faisait une blague. C’est dire à quel point je crois en moi finalement 😄

Je n’en n’ai pas vraiment parlé autour de moi (enfin, à part à ma mère et mon mari évidemment) car je n’y croyais pas du tout. 

Comment j’avais pu passer d’un journal de bord tenu pour le psychologue de ma fille à une publication sur le HuffPost, en quelques semaines? Je ne savais pas.

Le fait est que le 20 juin, mon article était publié sur le HuffPost.

Là, je l’ai un peu crié sous tous les toits. Enfin non, juste sur Facebook mais c’est pareil.

Je pense que c’est la première fois de ma vie que j’ai été un peu fière de moi. Je ne remercierai jamais assez cette journaliste 😇

Mon bébé blog était en fait officiellement né. Même s’il n’attirait pas les foules, il était un peu remarqué. 

J’ai donc continué d’écrire au gré de mes envies et du temps que j’avais.

La deuxième une du blog sur Hellocoton

La deuxième une Hellocoton, le 28 juin 2019.


Le 26 juin, j’avais rendez-vous chez mon psy (oui, moi aussi j’ai un psy). Il faisait hyper chaud, j’étais en avance et j’en avais marre d’attendre. J’ai pris mon iPhone et j’ai écrit un article sur mon désamour pour la saison estivale.

Le temps de le mettre au propre, je l’ai publié le 27 juin.

Le 28 juin, l’article était en une coups de coeur humeurs sur le site Hellocoton.

Je n’en revenais vraiment pas. Un article que j’avais pondu dans ma voiture, sur les notes de mon iPhone se retrouvait mis en avant. 

Ce que j’ignorais, c’est que la rédaction d’Hellocoton partait en vacances. Mon article allait donc passer tout l’été en une de leur site.

Il a d’ailleurs beaucoup plu et j’ai eu beaucoup de commentaires suite à mes râleries sur l’été. J’ai ainsi pu constater que n’étais pas la seule à ne pas aimer l’été 😄

Tenir mon blog commençait à me prendre de plus en plus de temps car je ne suis pas devenue plus organisée entre temps. Je suis toujours en roue libre à faire les choses un peu n’importe comment. 

Je passais beaucoup de temps à lire des tutos (principalement sur les côtés techniques de WordPress) et j’ai compris qu’il fallait créer un compte Pinterest. Du moins, c’est ce que je lisais de partout au gré de mes recherches.


La création de la page Pinterest du blog.


Alors là, je dois dire que j’y ai passé des moitiés de nuits. Je ne comprenais rien du tout et je ne savais même pas comment créer une épingle. C’est dire d’où je partais. En fait, je me rends compte en écrivant cet article, que je suis partie de zéro à tous les niveaux 😄

Le Pinterest de Heyy You! a environ trois semaines et déjà 8000 visiteurs uniques. (Mais je ne comprends toujours pas le concept à vrai dire.)

Ce n’est pas la plateforme qui m’apporte le plus de lecteurs (environ 80 pour le moment) car je n’y suis pas encore très active. J’ai mis tellement de temps à mettre la page en place que je n’ai pas encore le réflexe d’épingler tous les jours.

J’y viendrais car il semblerait ce soit incontournable lorsque l’on a un blog. Après, le blogging n’est pas mon métier donc je n’ai aucune urgence à ce que mon blog fonctionne vraiment. En même temps, je n’ai plus de métier à part celui de maman. Donc une activité de plus ou de moins qui ne rapporte pas d’argent mais du plaisir, c’est pas mal aussi 😇(Parce que ni le blog ni être maman ne rapportent un salaire au cas où certains se poseraient encore la question 😄)

Mais j’avais quand même toujours en tête, l’idée de partager sur la maladie de ma fille. Le parcours que nous avons toutes les deux est particulier et écrire sur le sujet me tient vraiment à coeur. (Au-delà du fait que cela m’aide aussi de mettre des mots sur tout ça.)

J’ai alors entamé l’écriture d’articles sur ses troubles du comportement et sur les différents suivis médicaux inhérents à son syndrome.

C’est comme ça que j’ai eu mes premiers contacts avec l’association Turner&Vous. (Je vous mets le lien de l’association sur la photo en bas.)


Les contacts avec l’association Turner&vous et le premier témoignage avec une jeune femme atteinte du syndrome.


Cette association a trouvé mon blog via ma page Facebook et a partagé un de mes articles.

J’ai ainsi pu faire la connaissance de Laurine qui a accepté de témoigner sur le blog en partageant son expérience.

C’était la première fois que j’étais en contact avec une personne atteinte du syndrome de Turner, en dehors de ma fille.

Ce premier témoignage a ouvert une porte car, actuellement, je suis en contact avec quatre autres jeunes femmes turneriennes. Cela donnera bien-sûr lieu à des articles et j’en suis plus que ravie. 

Le blog m’a ainsi permis de discuter avec d’autres patientes que ma fille et cela ne m’était jamais arrivé en presque 15 ans. Je pense que j’ai réellement trouvé le vrai sens de ce blog: le partage d’expériences. 

C’est humainement très enrichissant et j’espère continuer encore longtemps dans cette voie.

Publication du blog sur le HuffPost

La 2ème publication sur le HuffPost, le 26 juillet 2019.


À ma très grande surprise, le HuffPost m’a recontactée pour publier mon article sur les troubles du comportement de ma fille. Cette fois-ci, je savais que ce n’était pas un canular, car je connaissais le nom de la journaliste. Même si j’ai eu du mal à y croire, il faut bien l’avouer.

J’avais un peu peur que cela fasse voyeurisme ou que sais-je. Mais je n’écris pas dans ce but. J’écris toujours dans l’optique de penser que cela pourrait aider d’autres personnes dans ma situation. Il n’y a pas de calcul, pas de mensonge. 

Tout ce que je raconte, c’est juste notre histoire découpée en articles publiés sur un blog. Et je n’ai pas fini de la raconter cette histoire, car elle est longue. 

La publication du HuffPost a engendré 5200 visites sur mon blog le premier jour et plus de 1200, le deuxième. C’est plus que ce que je n’aurais jamais. 

Mais j’ai vu que les gens se sont attardés. Ils ont beaucoup lu les articles sur le syndrome de Turner. Je ne vous cache pas que cela m’a fait vraiment plaisir d’avoir fait connaitre la maladie de ma fille à ces 6400 personnes. Car il ne faut pas oublier que cela reste une maladie rare.

Le bilan des deux mois du blog

Le bilan de ces deux mois du blog en quelques chiffres.


  • Le blog compte environ 100 abonnés (45 via Facebook, 45 via Instagram, 10 via WordPress et 11 via Hellocoton); 
  • 8000 personnes ont visité le compte Pinterest;
  • 3400 personnes uniques ont visité le blog pour 9600 pages vues depuis le 26 mai 2019.

Je ne saurais pas vous dire si ces chiffres sont bons ou non car je n’y connais rien non plus à ce niveau-là. 

En fait, je me suis lancée totalement à l’aveugle avec zéro stratégie, en lisant juste des tutos sur le net. (Et je prie pour ne pas avoir de problèmes techniques car, adieu 🙈)

Je ne sais donc pas du tout ce qu’est un blog qui fonctionne. D’autant qu’en deux mois, on ne peut pas prétendre faire connaitre un site sur le net. Il faut des mois, voir des années. (Ça, je l’ai lu quelque part 😄)


Pour conclure.


Je pense que le lancement du blog est plutôt réussi même si je n’ai pas vraiment fait de lancement. J’ai juste eu l’envie d’écrire et le psychologue de Sarah a senti que j’aimais ça. Il m’a donné les armes pour oser me lancer par ses paroles encourageantes. Pour ça, je lui dis merci. 

Au final, si je ne l’avais pas écouté, je n’aurais jamais eu de contacts avec l’association Turner&Vous, ni avec le HuffPost. (Allez voir des psy, je vous jure que ça aide vraiment!)

Tout ce que je sais c’est que je prends beaucoup de plaisir à bloguer même si j’ai conscience que je vais devoir m’organiser un minimum avec la rentrée scolaire qui approche. En effet, Sarah rentre en 3ème et je vais continuer de lui faire les cours avec le CNED. Je devrais donc être un poil plus méthodique si je souhaite faire vivre Heyy You! encore un moment.

Ces deux mois avec mon blog m’ont énormément apporté sur les plans humain et personnel. J’ai enfin réussi à me détacher du regard des autres et à faire juste ce que j’avais envie de faire.

Pour conclure, j’aimerais dire merci à toutes les personnes qui me lisent et m’encouragent chaque jour. Et si le blog vous plait, pensez à me suivre sur Facebook, Instagram, Pinterest ou directement par mail. Cela m’encouragera à continuer car j’adore avoir vos retours.

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